Cinq semaines avant le 2 octobre : ce qu’on prépare, ce qu’on jette, ce qui nous fait flipper.
Ce soir je relis une liste de noms.
Personne ne verra jamais ce fichier.
C’est pourtant lui qui décide de la qualité d’octobre.
Tu vois passer des pages de vente toute l’année.
Tu ne vois jamais l’atelier derrière.
On te montre la promesse et le programme, jamais les arbitrages qui les fabriquent.
Une rentrée de formation, ce n’est pas un lancement.
C’est un chantier.
On choisit qui monte.
On coupe ce qui pèse.
On tient un calendrier.
J’ai accompagné 300 coachs et consultants.
Alors je t’ouvre l’atelier.
Ce qu’on prépare.
Ce qu’on jette.
Et ce qui me fait encore flipper à moins d’un mois du 2 octobre.
Sommaire
- Qu’est-ce qui se prépare avant le premier jour d’une cohorte ?
- Pourquoi on refuse des gens qui veulent payer ?
- Pourquoi ce n’est plus moi qui coache les participants ?
- Qu’est-ce qu’on jette du programme cette année ?
- Qu’est-ce qui me fait flipper à moins d’un mois du départ ?
- Questions fréquentes
Qu’est-ce qui se prépare avant le premier jour d’une cohorte ?
Avant le premier jour d’une cohorte, on ne prépare pas des slides.
On prépare des gens.
Le tri des candidatures.
Le casting des coachs qui suivront chacun.
Le calendrier des séances collectives.
Et la liste de ce qu’on retire du programme.
Le contenu existe déjà.
C’est le cadre qui se fabrique.
Tu connais la rentrée vue du côté du prof.
Fin août, la salle est vide et il est déjà dedans.
Il n’a pas d’élèves.
Il a un plan de classe.
Le jour de la rentrée, ce plan décide de l’ambiance de toute l’année.
Personne dans la salle ne saura jamais qu’il existe.
Chez LevelUp, c’est la même mécanique pour le Bootcamp Coaching.
Le 2 octobre, personne n’ouvrira un cours magistral.
On ouvrira sur les dossiers réels que chacun aura amenés.
La seule consigne envoyée avant le départ tient en une ligne.
Quel client précis te pose problème en ce moment ?
Rien à réviser.
Rien à visionner.
Le programme ne se construit pas à côté de ton activité, il se construit dessus.
Pourquoi on refuse des gens qui veulent payer ?
Parce qu’une place mal attribuée coûte plus cher qu’une place vide.
Chaque candidat passe un entretien individuel avant d’entrer.
Le but n’est pas de convaincre, il est de chercher activement une raison de dire non.
Trois cas mènent au refus.
Le chasseur de titre.
Celui dont le sujet relève d’un travail plus lourd.
Et l’agenda qui ne tiendra pas le rythme.
Une cohorte, c’est un nombre de chaises autour d’une table.
Tu peux toujours ajouter une chaise.
Tu ne peux pas ajouter du temps de parole.
Dans un format construit sur la pratique supervisée, deux personnes mal embarquées suffisent à casser le rythme du groupe entier.
Concrètement, ce filtre me coûte du chiffre d’affaires à chaque rentrée.
Je l’assume et je le referai.
J’ai écrit ailleurs pourquoi les coachs ne vivent pas de leur activité.
Dire oui à tout le monde figure en bonne place dans la liste des raisons.
Et un entretien de sélection qui ne débouche jamais sur un refus n’est pas un entretien de sélection.
C’est un rendez-vous de vente déguisé.
Pourquoi ce n’est plus moi qui coache les participants ?
Parce que le suivi individuel est délégué à des coachs dédiés que je supervise.
Ils sont triés sur le volet et formés au Dojo.
Ce n’est pas un confort de fondateur.
C’est ce qui me permet de communiquer sur le programme sans me condamner à un agenda que je ne tiendrai pas.
Tu connais ce moment où quelqu’un d’autre emmène tes gamins à l’école.
Objectivement il conduit bien.
Ton ventre dit autre chose.
Ce transfert a bloqué mon année.
Tant que la page promettait du coaching avec moi, chaque post que j’écrivais me poussait vers une charge que je redoutais.
Alors je n’écrivais pas.
En coulisses, ça donne un chantier ingrat et vital.
On écrit les critères avant de choisir les coachs.
Qui a le droit d’intervenir sur un programme LevelUp.
À quelles conditions.
Avec quel retour vers moi.
Sans critères écrits, on finit par dire non à des gens qui pensaient avoir acheté un oui.
Le coaching individuel du Bootcamp est délégué à un coach dédié, formé au Dojo et supervisé par moi.
Les séances s’intercalent entre les temps collectifs.
Rien de ce qui se dit en groupe ne reste en l’air.
Et tout le monde repart avec un Sprint du Dojo offert en sortie de formation.
Tu préfères qu’on regarde ta situation à deux plutôt que la lire ?
Tu veux savoir quelle est ta prochaine marche ?
Une visio-café de 45 minutes avec Loïc. Pas un pitch : on regarde où tu en es, ce qui coince, et si l’écosystème LevelUp a quelque chose pour toi. Sinon on te le dit.
Qu’est-ce qu’on jette du programme cette année ?
On jette tout ce qui ne se transforme pas en geste testable en séance.
Un module qui explique bien mais qui ne se pratique pas saute.
La pédagogie de l’école tient dans un rapport simple : 70 % de pratique pour 30 % de théorie.
Tenir ce rapport oblige à couper du contenu qu’on aime.
C’est la valise avant un long voyage.
Tu poses tout sur le lit.
Tout te paraît indispensable.
Et le poids maximum ne négocie pas.
Deux choses sortent pour de bon cette année.
Le format court qui servait de porte d’entrée est arrêté.
Il grignotait le cursus PNL complet au lieu de l’alimenter, et il ne se remplissait plus assez pour rester vivant.
L’accès à la plateforme sans l’entraînement qui va avec sort du catalogue.
Il n’est plus vendable, à aucun prix.
Regarder des modules seul dans son salon ne fait bouger personne, et je préfère ne pas encaisser un euro qui ne produira rien.
Ce que ça change pour toi, si tu entres en octobre : tu ne paies pas une bibliothèque.
Tu paies des heures où quelqu’un te regarde travailler.
Qu’est-ce qui me fait flipper à moins d’un mois du départ ?
Trois choses.
Le remplissage, qui ne se joue jamais aussi tôt que je le voudrais.
La composition du groupe, qui ne dépend pas que de moi.
Et ma tendance à reprendre en main ce que je viens de déléguer.
Je note ces trois peurs chaque année.
Elles reviennent chaque année.
C’est le mariage et les réponses au faire-part.
Il reste des silences dans la liste.
Ils viendront presque tous.
Ton cerveau ne compte que les silences.
Je pilote ça de la seule façon qui marche chez moi.
Je ne regarde jamais le chiffre du mois en cours.
Je regarde la distance entre là où j’en suis et là où je dois être le 2 octobre.
Puis je découpe cette distance en unités.
Une place, puis une autre.
Un montant global fait paniquer.
Une place vendue reste une chose imaginable.
Mon baromètre intérieur n’est jamais calé sur mes chiffres du moment.
Il flippe encore sur ceux d’avant.
Je flippe et je prépare quand même.
Les deux tiennent très bien ensemble, et je préfère te le dire que jouer le formateur serein.
Ce que tu achètes en octobre, c’est le tri qu’on a fait avant
Une rentrée, ça se fabrique.
Ça ne s’annonce pas.
Une brochure te montre un programme.
Elle ne te montre jamais le tri.
Et c’est le tri qui décide de ce que tu vivras en salle.
Coach installé ou consultant qui veut faire bouger ses clients : la question est la même.
Est-ce que tu cherches un contenu de plus ou un endroit où quelqu’un te regarde travailler ?
Un coach qui n’a jamais été coaché, c’est un prof de natation qui ne sait pas nager.
Le programme est construit sur cette phrase, et c’est pour ça qu’on passe un entretien avant chaque inscription.
Le Bootcamp Coaching démarre le 2 octobre 2026.
3 600 € TTC.
Les places sont comptées et l’entretien se cale avant le départ.
Je préfère te dire non maintenant que te décevoir en novembre.
Questions fréquentes
Combien coûte le Bootcamp Coaching ?
3 600 € TTC.
La cohorte démarre le 2 octobre 2026.
Le suivi individuel avec un coach dédié est compris dans ce prix.
Je suis consultant et pas coach : c’est pour moi ?
Oui.
La porte est ouverte aux consultants, et c’est assumé.
Faire bouger un dirigeant qui écoute poliment sans rien changer relève exactement des mêmes gestes que faire bouger un client en coaching.
Pourquoi un entretien avant de pouvoir payer ?
Parce que je préfère perdre une vente que déséquilibrer un groupe.
L’entretien sert à vérifier que le format est le bon endroit pour toi maintenant.
Un refus t’évite de payer pour un programme suivi à moitié.
Le coaching individuel se fait avec toi ?
Non, il se fait avec un coach dédié que je supervise.
Travailler avec moi reste possible en option premium.
Le suivi standard passe par un coach formé au Dojo.
Qu’est-ce qui se passe à la fin du programme ?
Tu sors avec un Sprint du Dojo offert, la communauté de pratique où les séances et les créneaux d’entraînement tournent toutes les deux semaines.
La suite bascule ensuite en payant, à 1 200 € TTC l’année.